mercredi 2 novembre 2016

GLAUKOM SYNOD 'Vampires and gorgeous throats'

2016 visceral circuitry recs - Cassette

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Amateurs (trice) de l'underground et de l'extrême, des étrangetés venant du fin fond de l'underground, là où même des amateurs éclairés tremblent, si tu ne connais pas Glaukom Synod, alors prépare toi au choc de ta vie!
Ce projet musical est réservé aux curieux et aux amateurs de sensations fortes et dérangeantes. A chaque productions, l'ami Gab enfonce le clou d'une vision extrême des bas-fonds de l'underground. Avec réussites. ici, ça n'échappe pas à la règle.
Il est important de savoir que l'ami travaille avec un tracker et fait tout lui-même (Je vous joindrais sous peu une interview du monsieur).
Cette nouvelle production, avec un logiciel 16 bits, mixe une nouvelle de l'industrial sombre et old school avec, soyons fou, ni plus ni moins que du black malsain et du grindcore. Le mélange de tout ça est détonnant!
Des ambiances très malsaines parsèment les compositions, alternant ce coté sombre avec des parties totalement barrés et hyper rapides, quand elles ne sont tout simplement pas fusionnées, offrant un véritable marasme extrême et très malsain.
C'est ça la force du Glaukom! Cette capacité a toujours aller plus loin dans le malaise et la hargne, oser des mélanges improbables et accouchant d’œuvres mutantes, polymorphes. Chacune de ses productions explore un univers unique, parfois atypique, au travers d'un prisme musical qui n'est pas nécessairement facile d'accès. Il faut savoir se donner la peine.
Et ce 'Vampires and gorgeous throats' n'échappent pas à la règle. D'un premier abord, ça peut paraitre foutraque, comme ce titre commençant par un cri de Tarzan trituré au fur et à mesure à l'extrême, pour partir dans une ambiance poisseuse et où le coté foutraque apparaît en réalité comme une alternative aux conceptions que l'on peut avoir de la musique et aussi un renvoi à la perception de ce qu'est la réalité.
Car c'est bien de ça que l'on parle: la conception même de la réalité, cette essence trituré et torturé dans ce projet, accouchant d'une alternative terrifiante et, quelque part, attachante, car intègre et sans s'ennuyer avec une quelconque notion de de plaire ou non. Et ça, moi je dis respect!

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