jeudi 9 juin 2016

ANFO 'Sacro egoismo'

Alors, accrochez-vous, ça va être long: CD numéroté limité à 1000 exemplaire sous un format Lp vinyle de 2005, avec plein de labels et autres derrière l'objet (16 en comptant: du français, du japonais, de l'allemand, péruvien,...). Alors, pour les contactez si vous le désirez: contraordendisco@yahoo.com ou odiolosdiscos@hotmail.com et www.odiolosdiscos.com (directement auprès des intéressés)

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Allez, zou, on fonce droit dans l'underground crust/crust du Pérou avec Anfo. Seul enregistrement que j'ai pour l'instant du combo, le groupe offre un mix très efficace entre punk et crust, le coté crust dominant nettement. Ayant peu d'infos à vous donnez en plus (je tombe sur des sites tchèques de crust, de pizzerias louches nommées Anfo crust (plusieurs...) ou de pages dont je ne maîtrises point la langue...).
Sur cet album, le groupe nous balance directement, comme ça, après une intro qui ressemble à un manifeste, 9 titres très énervés, très typés crust comme je l'ai déjà dit. Le groupe chante en espagnole et du coup, je ne capte pas grand chose. En survolant les paroles, c'est clairement engagé (pas besoin d'être Sherlok Holmes), pèle-mêle anti-secte, anti-système et tapant bien comme il faut sur les défauts du système agonisant.
Les titres passent assez vite, les durées variant de 49 secondes à 3'35'' (houhou!!) et sont néanmoins variés. Le chant se partagent entre deux chanteurs, un dans une veine plus punk, l'autre clairement crust. L'ensemble déboîte mamie qui, cela va s'en dire, adore ça.
Alors, bien que globalement brefs, les morceaux sont très pêchus, voire très rapide ('Human sacrifice' ou 'Escuela de las Américas') et gardent le même objectif de dépotage engagé.
Le son, parlons-en. Compte tenu du coté underground et un poil exotique, ce dernier est très bon, assez puissant. Les guitares et la batteries dominent, ainsi que les chants (heureusement), mais la basse n'est pas noyée dans l'ensemble et on l'entend bien, même si un peu en retrait mais non sans claquer sévère.
'Amnistia', le titre qui clôture l'album se détache du lot, déjà de par sa durée (les fameuses 3'35'') et arbore un coté rock'n'roll crust pas désagréable du tout et pour être franc, d'abord surprenant avant de nous capter à fond en, allez, 10 secondes. Même si la suite s'oriente plus crust, le coté rock'n'roll est bien intégrer, offrant un titre très percutant et entraînant, toujours avec ce son décrit plus haut, qui rend le morceau direct dans la face.
Une petite tuerie que je vous conseille, si vous la voyez passer sur un label UG de distro ou si un pote à vous l'a.

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