dimanche 17 juin 2018

SYNTH ATTACK 'Harsh is back'

2018 Darktunes - CD digipack


Me voilà face à quelque chose de pour le moins incongrus. Si dans le registre on est loin du métal, car le duo œuvrant dans un registre dark electro mélanger à de l'industrial et d'autres trucs étranges parfois, comme la harsh tek. Cela donne 10 titres très dansants pour les amateurs (moins pour moi, plus dubitatif) et 7 remix de titres précédents ou de titres de l'album (comprend qui veut le concept. Envoyez moi une explication).
J'aurais pu mettre ce disque parmi les J'ai écouté et le péter directement, sans concession. Mais. Il y a un mais. Car mine de rien, même si on est loin du métal, il y a un coté assez sombre qui existe dans la musique et recèle ici et là des éléments assez intéressants dans la construction des morceaux. Ajoutons à cela de véritables paroles agressives, loin des niaiseries habituelles liée au style grand public, des thèmes assez inhabituels là aussi...
La voix aussi est intéressante, que l'on pourrait entendre dans un groupe de black tendance dark. Même si la base des titres, au niveau rythmique est assez pépère, certains se détachent du lot, amenant une certaine violence où, pour rentrer dedans, faut être quand même bien motivé. Ou amateurs. Car on est loin de ce l'on pourrait s'attendre, comme par exemple ce que propose Atari Teenage Riot, bien plus agressif et proche du métal, dans la forme et l'esprit, avec leur digital hardcore.
Car ST peut clairement se rapprocher des trucs black expérimentales les plus pétés du casque, même si il y a quand même un monde entre les deux. Ce qui fait que l'on écoute quand même la chose (outre des éléments qui s'extirpent au fil d'écoutes différentes), c'est le coté limite hypnotique des beats (ben oui, que dire d'autres?) et cette impression que le coté sombre n'est pas là uniquement pour le style mais semble une composante (exutoire?) du duo.
Pour les explorateurs ouverts d'esprit et les curieux.

BBARPAPPA BUTCHERY / SPLADENDEHONDEN / MORGANE DESBEET

2007 Inhuman Homicide Records - CD

Un split des familles qui replongent aussi l'auditeurs dans le temps... Av titresec trois visages du grind différents.
Le premier est Bbarpappa Butchery et son grind qui part en sucette, allant même vers des trucs hiphop vachement engagé (Gangbang entre JB et les dealers de la 6T). Le son est très correct et surtout ça oscille entre goregrind, grind plus consensuel et du gros délire. Mais dans la sphère cyber.
Et oui, ici point de batteur mais une boite à rythmes exploitée sauvagement, repoussant les limites de l'esclavagisme mais avec de véritables variations donnant de la densité aux titres de ce one man band complètement pété du casque (vive la folie!!).
Les 12 titres que nous offre BB sont très rafraîchissants, bourrés d'humour (même si derrière, mine de rien, il y a des thèmes qui interpellent...) et allant même visiter d'autres styles, comme le black metal (Flop l'agrosatanique). Comme dit dans ma chronique de Grind Militia 50, ce que l'on retrouve ici était déjà en partie présent dans GM50. Même si cela reste du cybergrind underground, cela n'empêche pas un niveau de qualité (très net sur les productions plus récentes).
Spladendehonden, des Pays Bas (si je ne m'abuse) enchaîne sans transitions avec 23 titres orienté crsut grindcore. Ca va vite, c'est brutale et le mélange des deux styles permet au groupe d'aller dans des directions assez différentes, tout en étant concis dans le propos, le titre le plus long faisant 2'23'' est étant leur titre progressif diront nous. Il y a un coté punk très présent aussi, découlant du coté crust mais un punk plus dans une veine hardcore. Les titres sont catchy à morts, efficaces, avec un son qu'il est cool à entendre. Certains vont vraiment vite, sans concession et recherche un maximum de brutalité!
Morgane Desbeet cloture ce split avec sensibilité et délicatesse, mettant un terme à la violence des deux précédents groupes. Non, je déconne! Faut pas être naïf non plus! Mais on finit dans la frustration totale à cause d'un son vraiment déplorable, limite merdique, chose que je ne comprends pas à notre époque. Bon, ok, le style peut faire que l'on opte pour un son crasseux mais là c'est limite inaudible. Alors, impossible de savoir d'où ça vient (ce qui pourrait être la conséquence du truc proposé...?). Ensuite, outre le son vraiment pas bon du tout, celui-ci est faiblard comme un vieillard famélique en phase terminal d'un cancer digestif généralisé au reste du corps. ici on a donc une sorte de harsh noise, style que je ne comprend pas vraiment ou vraiment pas, c'est comme vous voulez mais avec de la hardtek. Ouais. 9 titres, dont certains vraiment longs et casse burnes (9'50''!!!!!). Pour les amateurs du genre.

GRIND MILITIA 'Normandie attack'

2004 Inhuman Homicide Records - CD

Ce disque incroyable nous narre une part de l'histoire de la scène grind entre 1999 et 2004 dans la Manche (d'où le fameux numéro 50) au travers de la réédition de 3 démos (Camembert en 2004, Le tracteur rouge en 1999 et le chant des morts en 2001) et 3 titres jamais diffusé (un peu comme l'album posthume de Mickael Jackson... mais en plus cool/fun).
Bon alors oui, certains pourraient pointer le son un peu old school du truc. Mais bon, malgré le manque de moyen, le son est nettement plus que correct.
D'un angle de vue plus concret, on a affaire à du grind vraiment engagé, avec des messages forts et parfois très vindicatifs. Enfin si l'abstinence, le fromage et d'autres thèmes sont considérés comme engagés au coté de trucs évoqués comme légaliser le cannibalisme (grande cause nationale 2019).
Bon il est clair que ça ne fait pas dans la dentelle et que le trio apprécie la vélocité, le bordel et la violence sonore (d'ailleurs avec ces mots, vous pouvez former un des projets qui existent encore).
La Normandie est aussi dans les gènes des titres, que ce soit au détour des titres, des intros ou des thèmes, mais de façon concise, avec 29 minutes pour... ha tiens, coïncidence, 29 titres! Quel hasard bien fait.
Il faut bien l'avouer que même si de premier point de vue c'est assez drôle, mine de rien, les gus ont abordés des thèmes pour le moins sérieux, sous un angle décalé certes, mais assez percutant (et vu la base musicale, ça ne peut que l'être.
Et ce skeud montre aussi les débuts d'explorations et d'expérimentations que l'on retrouve dans divers groupes ou projets bien actuels de deux frères (urgl, Bordel sonore, Randy x Marsh...), comme l'approche particulière, sonant black, du titre Le chant des morts. Mais pas que. Car ceux qui connaissent les groupes / projets des frangins entendront les bases déjà existantes avec Grind Militia 50. Mais aussi des éléments qui parodie des groupes ou styles à la mode alors. Un certain esprit Gronibard (pour les moins habitués du style) flotte sur les titres, bien que l'humour omniprésent cache néanmoins, comme déjà dit, des choses plus sérieuses.
D'ailleurs, selon Wikistrike, Grind Militia 50 avait un projet pour le moins obscure de domination globale et totale de 3 villages dans la Manche. L'histoire n'a retenue que... ben non, elle n'a rien retenue, si ce n'est ce témoignage sonore plein de fougue et de jeunesse.
Et c'est intéressant de se replonger dans un disque qui renvoie à une part de l'histoire du grind, quand même inscrite dans son époque. Car mine de rien, ça éclaire un peu sur l'évolution du style est des gars et permet de capter, pour les novices qui s'y plongent, des éléments de l'âme du genre.
Un disque qui est un support indubitable d'un fragment d'histoire musicale.


lundi 21 mai 2018

VIOLENT MISERY - BLATTE - CIPOTOK - SUBARACHNOID SEPARATION

2017 INHUMAN HOMICIDE RECORDS - CD



On change de rythme mais pas vraiment de style avec ce split merveilleux, plein de fougue et de  fureur. Et là, on va faire des chiffres qui vont faire genre stats et tout: 4 groupes, 18 titres, 31 minutes. Voilà. Ca claque non?
Violent Misery, ces 5 gars les cheveux dans le vent, qui nous viennent de Strasbourg et propose, au travers des 7 titres qui leur sont alloués un grind furieux, très rapide, au chant principal hystérique et au second guttural. C'est très accrocheur, très rapide et avec un titre de 1'30'' qui représente le plus long proposé, on ne peut pas évoquer l'ennui.
Blatte, c'est un one man band de Paris qui est déjà passé ici même, avec un premier jet très accrocheur. Seulement 3 titres mais avec 7 minutes à eux seuls, on a de la densité. Blatte, c'est un grind très agressif, très structuré, qui lui aussi poutre mais de façon plus appuyer. Comme avec son premier rejet 'The first blattephemy', on retrouve ce qui est la marque du gars, à savoir un joyeux mixage de métal extrême dont le grind est la colonne vertébrale. Ca blaste sévère, passant du gore au screamo puis au black (dans les multiples aspérités musicales que l'on peut capter), toujours en se foutant joyeusement des barrières musicales. Cool!!
Cipotok, nous emmène en voyage, en Asie du sud est. En Indonésie exactement, terres des groupes vraiment barrés et barbares. Et coup de chance, ils en sont! 5 titres pour Cipotok, dont une intro qui s'ouvre sur 4 titres festifs, tournant autour des dépravations sexuelles et de la vie nocturnes, à mi-chemin du goregrind (musique) et du brutal death (la voix, assez marquante et une partie de la structure musicale). Le premier titre, bien que d'essence goregrind est plus dans un registre hybride des deux courants pré-cités, du fait, entre autre des 4 minutes. Les autres titres sont plus concis mais toujours dans cette étrange balance pas désagréables.
Subarachnoid Separation nous vient de Russie et conclut ce split avec trois titres sentant bon le folklore russe et la dégueulasserie brute. Un gros grindgore au son assez raw et aux vocaux dignes de Tumour, en moins lavabo et plus cafetière. Ca bourrine sec, avec un son de guitare loin derrière la batterie mais quand même audible. Ca va vite et pour la note finale, nous offre une reprise de Gut 'Guntshredder', avec 27 secondes de joie.
Un split qui permet de découvrir, approfondir ou poser une colle (Subarachnoid Separation...) avec un pèle-mêle de grind très festif!


THE GRINDFUL DEAD 'I spit on your god ... an actn of revenge'

2017 INHUMAN HOMICIDE RECORDS - CD

Nous venant du Brésil, plus précisément de Brasilia (la capitale, note culturelle inutile), faisant référence aux Grateful Dead, ce quatuor sympathique nous offre une offrande sonore grindesque qu'elle est bien.
Faisant dans l'expéditif (28 minutes pour 31 titres, intro incluse offerte), on comprend vite que c'est assez dans l'urgence. Mais pas que. Car au dos du livret, de subtiles indices nous donnent de braves infos malgré eux: 'fuck religion, fuck music, fuck you'. Et là, on est en mesure de ce dire que ce n'est pas très bien gentil, dans le monde des bisounours.
Les titres, expéditifs, ne sont pas nécessairement pied au plancher (mais sans non plus être gnangnan, faut pas déconner)  mais développent dans leur essence un coté punk, bien que certains s'en éloignent un poil vers quelque chose de plus déstructuré dans le barré. Il y a aussi un coté grind rock que l'on retrouve dans la voix, un peu comme du coté de Mucupurulent. Et cet aspect donne une identité indéniable à T.G.D.
Il est clair aussi, avec tout ça, que le groupe explore le second degré, au vu des titres ou même des paroles parfois assez concises. Moqueries, déconnade et une certaine forme de critique avec par exemples 'My venom T-shirt', 'Hobo with no love lost' ou encore 'Facebooker' (au hasard, comme ça!).
Et cela donne un album tranquille (bon, en restant dans le grind quand même, faut relativiser un peu), qui s'écoute bien, quand il ne nous colle pas un sourire en coin, à la limite même la pêche, un jour gris ou si tu vis à Paris (pollution grise, temps gris, pluie grise (là j'ai un doute), métro gris...) où ça illuminera ta journée.

samedi 12 mai 2018

Hatred Dusk Blinded By Hate

Ah, voilà une kro' que j'attendais avec grande impatience!!! Celle de l'excellent groupe Hatred Dusk et de mon super pote Phil!!! Donc, le combo est composé de Phil au chant, Nico à la gratte avec K-Kan, Jahno à la basse et Tripp derrière les fûts. Le groupe existe depuis 1989 sous le nom de Babies Thrash, pour finalement changer de nom pour opter pour Hatred Dusk, et avouons le, c'est bien plus sympa comme nom (m'enfin c'est mon avis personnel, après, tu es libre, lecteuse ( faudrait que j'invente des mots qu'existe pas dans le dico!!! ) et lecteur ). Suite aux trois demos sorties en 1991: "Hatred Dusk" et 1992 : " Dreadful visions of the unknown", "Brutal Day" en 1993, il à donc fallut attendre 25 ans pour que nos copains reviennent et nous en foutent pleins la gueule avec leur excellent Death Thrash, et on en redemande!!!!
Voici donc enfin le EP ( pour un peu plus de 9 minutes) tant attendu!!! Blinded By Hate, et là, on ne rigole plus, car ces gars là, ceux sont pas des p'tits jeunots avec des boutons pleins la tronche qui se prenne pour des metalleux grâce aux rangers et aux hellfest qu'on gentiment payé papa et maman... Là, on a à faire à des mecs, des vrais, avec des couilles et des poils tout autour!!! Du Death Thrash qui arrache!!!!

1er morceau ( intro)  : "Welcome To....". On commence gentiment, une ambiance assez apaisante, les deux guitares se mêlent et s'entremêlent, la voix de Phil semble sortir d'une tombe, le ton est annoncé..

2ème morceau : et paaaaaaf direct dans ta gueule, les guitares bien thrash commence direct pour l'excellent titre " Blinded By Hate"!!!! Le chant de Phil est bien plus Death oldschool, on ne peut s'empêcher de se briser la nuque tant c'est bon!!!!!! tu tape du pied, tu fume ton gros pétard accompagné d'une bonne bouteille de bourbon, et tout le groupe déclame "Blinded By Hate"!!!! On se croirait sur les routes de l'enfer, les cheveux au vent, sur une bécane enflammée, entourée de succubes toutes aussi sexy les unes que les autres!!! ça Thrash sévère, 4 minutes et pas une seconde à se faire chier!!! La basse et la batterie parfaitement placées, donne encore plus de crédibilité au morceau!!!Rare sont les groupes qui me plaisent autant ces derniers...

3 ème morceau: "Darkness", un gros côté Nuclear Assault dans les riffs, un p'tit solo bien sympathique et la voix oldschool de Phil fait son apparition. On se croirait à la bonne vieille époque du Death Metal ( pas les 3/4 des merdes actuelles, mais le vrai le seul l'unique!!!!!), toujours avec ces parties très thrashy!!!! Un peu de calme, la mélodie semble vouloir calmer la colère de notre frontman et des zikos qui semblent ne pas vouloir se calmer pour autant!!! Un autre bon vieux solo " à la Metallica, toujours oldschool hein! ils vont pas faire du deathcore de merde non mais oh!!!), et on repart sur la route du diable, on a chaud au cul tant les flammes brûles le peu d'espoir qui nous reste car la haine du combo est clairement palpable!!!! Bref, 9 minutes, c'est court ok, mais putain ce EP te donnera la patate pour sûr!!!! Une grosse grosse grossse tuerie!!!!

Si jamais tu es tenté par  ce superbe EP, je te le recommande très chaudement, n'hésite pas à contacter Phil Dubreuil de ma part sur FB, si tu veux écouter avant d'acheter ( pas nécessaire, crois moi c'est juste indispensable dans toutes discographies du bon metalleux ), tu peux aller là : https://hatreddusk.bandcamp.com, y'a les demos de 92 et 93  ;) , tu peux aller sur le site du groupe qui est plutôt complet : https://hatreddusk.wordpress.com.

dimanche 6 mai 2018

Sinon j'ai écouté...




Ce genre d'article serait un condensé rapide et succinct d'albums écoutés qui ne m'ont pas plu, ou marqué ou qui demande une approche volontaire ou tout autre raison.

On commence pour cette première avec:

SIX FEET UNDER 'Torment'

Six Feet Under - Torment
Version courte: c'est de la merde.

Version évoluée: Alors ça faisait un siècle que je n'avais point acquis un Six feet Under. Je me suis dit, naïvement, qu'ils ont dû revenir à du lourd, du bon, du dur. C'eut été un jeu télé, je perdais.
C'est un ensemble de titres musicalement à l'encéphalogramme plat. Du death bien mort, lénifiant et sans la moindre rugosité. On se fait chier grave. Le pire est quand même Barnes qui livre un chant linéaire, proche parfois de la récitation, comme à l'école. A oublier.

KZOHH '26'

KZOHH - 26

Groupe ukrainien fondé en 2014, Kzohh nous livre avec 26 un album conceptuel de deux longs titres (38 minutes à eux deux) qui sont les coordonnées GPS de la centrale de Tchernobyl pour le premier (51°23'20"N,30°6'38"E) et celle du de Dyatlov pass (oui, l'endroit en Russie d'un massacre...). Dark ambient atmospheric black qui met du temps à se développer. Loin d'être mauvais, bien au contraire, le groupe amène vraiment une ambiance sombre, avec des passages black marqués. Mais c'est trop long pour moi. J'ai du écouté chaque morceaux en plusieurs fois et voilà. Pas plus d'accroche que ça.

LEVANIA 'The day I left apart'

Levania - The Day I Left Apart
Un Ep du groupe Italien Levania qui officie dans le gothic metal. Bon, là, je dois bien avoué que ça me passe bien au-dessus, tellement je trouve ça chiant. Pas autant que Six Feet Under mais quand même pas mal. Pour les amateurs de gothic metal qui semble bien foutu.

MONADS 'IVIIV'

Monads - IVIIV

Monads nous offre un premier album de 4 titres pour 50 minutes. De funeral doom. Chose que je teste pour la première fois. Honnêtement, ici ça dégage quand même une certaine énergie, même si le rythme est forcément lent et les titres longs. C'est vraiment pas mal foutu mais faut se donner la peine de rentrer dedans. Perso je persiste car il y a quelque chose dans leur musique qui accrocheuse. Il est probable que j'y reviendrais dans une chronique plus longue, car là, il y a vraiment quelque chose que je dois capter.


ROME IN MONOCHROME 'Away from light'

Résultat de recherche d'images pour "Rome in monochrome"

R.I.M nous livre un album de huit titres puisant dans le doom, le shoegaze, le slowcore, avec un relent peut être black. C'est très mélodique, très prenant, très sombre, très mélancolique mais très chiant sur la longueur. Pour les amateurs qui apprécie ce type de groupe.

Полинове Поле 'On the edge of the abyss'



Groupe ukrainien de gothic metal à chanteuse avec voix masculine gutturale sonnant doom death. Ce n'est pas mauvais en soi, c'est même plus accrocheur que Levania, en ayant une approche plus brutale. Mais des passages rappellent vraiment que c'est du gothic metal qui parfois peut avoir un coté un peu emmerdant. Cela demandera beaucoup d'écoutes pour arriver à entrer dans le truc, de la persévérance et l'amour du gothic metal pouvant être chiant et redondant.